Inhibiteurs de la pompe à protons, IPP et risque de cancer gastrique

Après un traitement à base de clarithromycine d’une infection à Helicobacter pylori  environ 5 % des malades ont continué à prendre des IPP, inhibiteurs de la pompe à protons. Sur une durée de 8 ans d’observations, il y a eu

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Inhibiteurs de la pompe à protons, IPP, et risque de démence ou d’insuffisance rénale chronique

Des auteurs allemands publient dans le JAMA, online 15 février 2016, une étude comparant le risque de démence chez des personnes âgées de 75 ans et , de 70 000, selon qu’ils aient été ou non traités par des

Inhibiteurs de la pompe à protons (-prazoles) et hypomagnésémies.

Un article publié dans PLOS medicine, 30 septembre 2014, rappelle que les malades prenant des inhibiteurs de la pompe à protons, IPP, -prazoles, et surtout s’ils sont traités de par diurétiques, ont de risque d’avoir des hypomagnésémies que

Clopidogrel, Plavix*, et inhibiteurs de la pompe à protons, IPP

Nous avons déjà évoqué à ieurs reprises l’interaction clopidogrel, Plavix*, et inhibiteurs de la pompe à protons, voir en particulier ce texte. Santé Canada indique, dans une note datée du 22 septembre 2011, que tous les IPP n’interagissent pas avec

Les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent être à l’origine d’une hypomagnésémie.

Les inhibiteurs de la pompe à protons, IPP, sont très largement utilisés. Comme tous les médicaments ils peuvent avoir divers effets indésirables mais la possibilité d’une hypomagnésémie n’est pas signalée dans leur RCP. Dans une lettre publiée dans Archives Internal

Inhibiteurs de la pompe à protons, aspirine et infarctus du myocarde

Les patients venant de faire un infarctus du myocarde sont généralement mis sous antiagrégants plaquettaires, aspirine ou clopidogrel, ou les deux à la fois. Une étude parue dans le BMJ du 11 mai 2011 montre que l’adjonction d’un inhibiteur de

Inhibiteurs de la pompe à protons, IPP, chez la femme enceinte.

Une étude publiée dans le NEJM du 25 novembre 2010 aboutit à la conclusion que l’utilisation par la femme enceinte d’inhibiteurs de la pompe à protons, en pratique l’oméprazole, durant le premier trimestre de la grossesse n’augmente pas le risque

Clopidogrel et IPP, inhibiteurs de la pompe à protons

Nous avons déjà signalé dans Iwin2016 que la prise d’inhibiteurs de la pompe à protons, IPP, par les malades traités par clopidogrel, Plavix*, augmentait le risque de troubles thrombo-emboliques, voir ceci et autres. Un article d’auteurs danois paru dans Annals of

Inhibiteurs de la pompe à protons, trop fréquemment prescrits

Les inhibiteurs de la pompe à protons, IPP, sont des médicaments très utilisés, souvent d’ailleurs pour prévenir les effets indésirables possibles d’autres médicaments Les Archives of Internal Medicine ont publié dans le numéro du 10 mai 2010 ieurs articles concernant