Traitement hormonal de la ménopause et risque thromboembolique veineux

Une étude clinique française publiée dans Circulation en février 2007, , apporte des précisions sur le risque thromboembolique veineux du traitement hormonal substitutif de la ménopause.

Les conclusions de l’étude analysée sont les suivantes : le risque d’accidents thromboemboliques veineux, par rapport à celui des non utilisatrices :

  • est multiplié par quatre chez les femmes prenant des oestrogènes par voie buccale (ieurs spécialités),
  • est inchangé chez celles qui utilisent les oestrogènes par voie transdermique (ieurs spécialités)
  • est inchangé chez celles qui prennent de la progestérone micronisée (Utrogestan*) et des progestatifs dérivés du noyau prégnane : dydrogestérone (Duphaston*), médrogestone (Colprone*), chlormadinone (Lutéran*), cyprotérone (Androcur*) ou médroxyprogestérone (Dépo-Provera*)
  • est multiplié par quatre chez celles qui prennent des progestatifs dérivés du noyau norprégnane : nomégestrol (Lutényl*) et promégestone (Surgestone*).

(Les auteurs de l’article analysé n’ont cité aucun nom de spécialité ; j’en ai donné quelques uns pour faciliter la compréhension des lecteurs.)

Cette étude montre clairement que, concernant le risque de thromboembolique veineux, le seul envisagé dans l’étude analysée, la voie d’administration, buccale ou transdermique, joue un rôle déterminant pour les oestrogènes et que tous les progestatifs ne sont pas identiques. Si l’on veut recourir à un traitement hormonal substitutif de la ménopause il est bon de tenir compte de ces nouvelles données.

Il ne semble pas exister de spécialité associant estradiol et progestérone en une préparation unique transdermique.

En savoir sur les estrogènes et progestatifs.

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