Natalizumab et sclérose en plaques

Le natalizumab et un anticorps monoclonal qui se fixe à la sous-unité alpha-4 des intégrines, en particulier des intégrines alpha 4 bêta1 et alpha 4 bêta 7, présente à la surface des leucocytes. Ces intégrines interagisent normalement avec des récepteurs de type VCAM-1 (vascular-cell adhesion molecule-1) présents à la surface des cellules endothéliales. Le natalizumab en se fixant aux intégrines empêche ces interactions et leurs conséquences.

Le New England Journal of Medicine du 2 mars 2006 publie ieurs articles concernant la sclérose en plaques. Deux de ces articles rapportent les résultats de l’utilisation du natalizumab dans la prévention des poussées de sclérose en plaques.

Le natalizumab administré en perfusion intraveineuse, une fois par mois, soit seul, soit associé à l’interféron bêta-1a, a réduit la fréquence des poussées et l’aggravation de la maladie. Cependant, parmi les malades traités par le natalizumab au cours des essais cliniques, trois cas de leucoencéphalopathie multifocale progressive ont été observés.

.

Ce risque de leucoencéphalopathie multifocale progressive a conduit au retrait du natalizumab aux USA et on ne sait pas si les résultats bénéfiques rapportés dans la sclérose en plaques peuvent conduire à reconsidérer cette décision.

Dans le même numéro de la revue, un autre article fait le point de sur la physiopathologie de la sclérose en plaques : .

Mise à jour Avril 2007 : Le Tysabri*, natalizumab, est disponible en France depuis le 12 avril 2007 avec l’indication traitement de fond des formes très actives de sclérose en plaques. Il est réservé à l’usage hospitalier. Il s’administre en perfusion intraveineuse lente une fois par mois.

Pour en savoir , voir le et le communiqué de .

biceps-ua.com/

www.pharmacy24.com.ua

https://pharmacy24.com.ua

Laisser un commentaire